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Charlystyle

Derriere le Masque...

Toutes les suptilités d'une voiture. | 27 juillet 2005

Publié par Charloo à 17:26:38 dans Sourit | Commentaires (0) |

La Corse | 27 juillet 2005

Plus k kelkes jours à attendre et g serais en Corse! alala sauts de 3m à la pointe, ss oublier le petit rocher et les fiesta juska pas dheures! cousin j'arrive!!lol

Publié par Charloo à 17:23:34 dans Carnet de Voyage | Commentaires (4) |

J.J.Goldman | 27 juillet 2005

Je voudrais vous revoir

Cette lettre peut vous surprendre
Mais sait-on ? peut-être pas
Quelques braises échappées des cendres
D'un amour si loin déjà

Vous en souvenez-vous?
Nous étions fous de nous

Nos raisons renoncent, mais pas nos mémoires
Tendres adolescences, j'y pense et j'y repense
Tombe mon soir et je voudrais vous revoir

Nous vivions du temps, de son air
Arrogants comme sont les amants
Nous avions l'orgueil ordinaire
Du "nous deux c'est différent"
Tout nous semblait normal, nos vies seraient un bal
Les jolies danses sont rares, on l'apprend plus tard
Le temps sur nos visages a soumis tous les orages
Je voudrais vous revoir et pas par hasard

Sûr il y aurait des fantômes et des décors à réveiller
Qui sont vos rois, vos royaumes ? mais je ne veux que savoir
Même si c'est dérisoire, juste savoir
Avons-nous bien vécu la même histoire ?

L'âge est un dernier long voyage
Un quai de gare et l'on s'en va
Il ne faut prendre en ses bagages
Que ce qui vraiment compta
Et se dire merci
De ces perles de vie
Il est certaines
Blessures au goût de
Victoire
Et vos gestes, y reboire
Tes parfums, ton regard
Ce doux miroir
Où je voudrais nous revoir

Publié par Charloo à 01:22:40 dans La Parole à ... | Commentaires (0) |

Clara et Moi | 27 juillet 2005

Un film de Arnaud Viard, avec Julie Gayet et Julien Boisselier. Un film sur une histoire entre un homme et une femme, mais qui ne commence pas kome ds les contes de fées et qui se finit par une multitude de fin, qui l'advient a chacun de s'imaginer. Une interpretation tres honnete de personnages qui en sont, à ce moment de leur vie, pret à prendre des descisions ki markeront à coup sur, leur avenir. Une romance sans chichi, avec de vrais sujets, que l'on aprecie d'autant que les acteurs se fondent a merveille ds leur personnages, ma foi un peu culoter.

Publié par Charloo à 01:17:43 dans Cinéma | Commentaires (0) |

Une bouche | 20 juillet 2005

Elle portait ce chapo blanc que l'on met pour se proteger du soleil, lors des grosses chaleurs, ce chapo si beau, ne laissait entrevoir kune bouche.Elle était là sur ce banc, ds ce parc vert, où les enfants passent ds leurs poucettes, guidés par de jeunes mères.Parfois on voit passer ces jeunes mères accompagnées par un homme, et là cette bouche sensuelle, se plisse d'un sourire souvent accompagné d'une larme. Puis elle sort un livre, ouvre avec soin à la page où son marque page se trouvait. Son marque page. Ce n'était ni un bout de carton, ni une image rectangulaire, sur laquelle on voit generalement écrit une phrase. C'était une photo d'enfant. Sur la photo, l'enfant etait tenu ds les bras d'un homme. Après avoir marqué un temps de pose devant sa photo, la bouche commence sa lecture, à voix trés basse, comme si elle murmurait l'histoire à la photo. Une fois la lecture finit, elle laisse aller une derniere larme, sort un mouchoir, enveloppe la photo, la range ds sa poche interieure gauche. Elle se lève et comme une ombre, disparait ds une allée ombragée du parc.Tous les jours qui suivaient, je suis revenu à ce même endroit. Je la voyais refaire les mêmes gestes, s'asseoir avec grâce, sortir son livre, regarder le marque page et toujours cette larme au coin de la bouche. Pendant sa lecture silencieuse, je ne pouvais m'empêcher de regarder ses lèvres bouger, ce jeu de mime qui soufflait sur ce livre, un parfum rare, aux senteurs de tendresse et d'amour. Chaque jour je revenais, ne serait ce que pour l'apercevoir, admirer ce rituel, contempler ses lèvres glisser avec légèreté, voir couler sa larme et chaque jour, la voire disparaître dans cette allée ombragée.

Il faisait chaud, et la pluie tombait à grosses gouttes, une averse d'été, après ces grosses chaleurs. Le parc n'était plus lié à l'homme que par ma présence, je voyais la nature s'organiser avec le temps. Mais elle n'était plus là. Le lendemain je revins dans le parc, il y régnait une douce chaleur estivale, sur le banc de mes rêves, il n'y avait plus personne, juste un livre, celui de la dame au chapeau blanc. Il y avait toujours un marque page, sur la première page, mais cette fois-ci la photo représentait la famille, à présent réunie, sous de meilleurs cieux.

Publié par Charloo à 17:45:52 dans La Parole à ... | Commentaires (2) |

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